cazesraymond Elle, la libraire discrète et effacée, qui s'excuse presque d'exister, se voit lâchée par son corps.

La scène d’introduction aurait pourtant dû me mettre la puce à l’oreille. Pourtant plutôt court, le livre m'est...

  Me voilà bien surprise par ce roman de Sorj Chalandon. Puis par son mari, qui fuit, indisposé par la future calvitie de sa femme, apeuré par l'idée de la mort, surtout, tout à coup si proche.

Et nos quatre mousquetaires en perruques et turbans de s'embarquer dans une aventure aussi improbable que rocambolesque, comme une tentative désespérée de pied-de-nez à la souffrance. Journaliste à Libération pendant plus de trente ans, désormais au Canard Enchainé, Sorj Chalandon, lauréat du grand prix du roman de l'Académie française pour Retour à Killybegs, est revenu à la rentrée littéraire 2017 avec le jour d'avant un éblouissant roman, peut etre le meilleur de son oeuvre, malgré une absence totale dans les prix littéraires de l'époque. Quelle fin élégante et douce pour ce nouveau roman signé Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

François CONSTANT Critique de Une joie féroce par François CONSTANT « Une joie féroce », dernier titre de Sorj Chalendon est un des plaisirs de cette rentrée littéraire d’automne 2019. Je n'ai pas ressenti beaucoup de joie de vivre dans cette histoire, ou alors très fugacement. 198 critiques sur ce livre. La seconde : ayant lu différentes critiques sur ce livre, parfois qui s'opposaient, je me demandais comment je pouvais revenir à ce texte pour apporter quelque chose de nouveau et peut-être de différent.

Seule une femme malade du cancer du sein peut dire si les descriptions de Mr Chalendon la touchent et si elles sont réalistes.

Jeanne doit donc affronter seule sa maladie, son traitement. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans... Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Sorj Chalandon est une valeur sûre, j'ai toujours été touchée par la force de son écriture ; de courtes phrases bien nettes qui percutent, qui touchent. Un premier chapitre intitulé une vraie connerie décrit la préparation d'un braquage.

Le titre, subtil mélange de sentiments contradictoires reflète bien l’écriture en clair-obscur qu’a choisi de développer Sorj Chalendon pour ce roman. Mais à l'occasion d'une séance de chimio, elle fait la connaissance de Brigitte, puis de Mélody, toutes deux malades aussi, et enfin d'Assia.

Cette "joie féroce" ne pouvait se définir autrement. On se retrouve ensuite sept mois plus tôt avec Jeanne, libraire, venue passer une mammographie pour une douleur au sein. Une joie féroce, c'est d'abord le titre qui m'a attirée vers ce roman.Un titre prometteur et certainement engagé et dynamique. Christlbouquine Erreur de casting en ce qui me concerne. J'adore cet auteur pour différentes raisons et je ne voulais pas être déçu par ce nouveau rendez-vous.

Jeanne, est une femme nouvellement atteinte d'un cancer du sein.

J'ai longtemps hésité à lire ce livre, Une joie féroce, dernier roman de Sorj Chalandon. « Une joie féroce », dernier titre de Sorj Chalendon est un des plaisirs de cette rentrée littéraire d’automne 2019. Pour le reste tout le monde a vécu des vies très difficiles, enfant décédé, enfant enlevé, proches décédés, mari... Il se lit sans déplaisir.

Et puis je n'ai pas réussi à croire à cette histoire ni à m'attacher à ses personnages. En poursuivant la navigation vous en acceptez le fonctionnement Vous aimez ce livre ? C’est pour cela que Brigitte avait choisi Assia, pour cela aussi que les deux femmes avaient adopté Mélody, pour cela encore que j’étais entrée dans leur cercle magique. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux.

Elle a peur de déranger la vie. Pourtant alors que tout semble aller au plus mal, elle rencontre lors de ses séances de chimiothérapie, trois femmes, trois blessées de la vie qui l'entraînent dans une folle aventure, qui après l'avoir effrayée pourrait bien sauver le reste de son existence. Une joie féroce de Sorj Chalandon aux éditions Grasset « Toutes étions en mal d’un enfant. L’auteur dont j’ai admiré la maîtrise et la puissance de narration dans des livres tels que Mon Traitre, Retour à Killybegs ou Profession du père nous revient avec un roman assez banal et non dénué de clichés. Tout est dit dans ce titre intrigant. Cette évidence m’avait bouleversée. Quelques mots lancés à brûle pourpoint par le radiologue lors d'une échographie mammaire et le … Visiblement ce roman divise son lectorat, j'ai voulu me faire ma propre opinion et je suis conquise.