Il s’agit des arrêts de tranche pour renouveler un tiers du combustible du réacteur, d'une durée de 30 jours environ. « Il y a une atmosphère très lourde à la centrale, les salariés ont les nerfs à fleur de peau », a également souligné le maire de Fessenheim, Claude Brender. Le changement des éléments combustibles et les autres travaux requis par la loi ont été effectués conformément à la réglementation. Et cette dose est trois fois et demie supérieure à celle que subissent les agents EDF En France, les arrêts de tranche sont effectués tout au long de l'année, ils sont programmés en fonction des prévisions de consommation d'électricité donc en dehors des périodes de forte consommation (hiver) liées à l'utilisation massive du En 1995, selon Dominique Huez, médecin du travail EDF, les sous-traitants reçoivent 80 % de la dose collective reçue sur l'ensemble des travaux de maintenance et sont trois fois plus touchés par les accidents du travail.

Elle s’était ensuite rendue brièvement à Fessenheim à la rencontre de quelques commerçants dans l’après-midi.Dans l’attente de l’arrêt du réacteur, la commune s’est plongée dans le noir vendredi soir pour symboliser les temps obscurs et incertains qui l’attendent.

« Quelques lobbyistes écologistes ont su faire de Fessenheim leur cible », a lancé pour sa part le député LR du Haut-Rhin Raphaël Schellenberger, jugeant la décision de fermer les deux tranches de Fessenheim « juste invraisemblable ».L’opération d’arrêt du réacteur met un point final à des années de remous, de débats et de reports sur le sort de la centrale alsacienne, bâtie dans les années 1970 tout près de la frontière avec l’Allemagne.La procédure d’extinction du réacteur est identique à celle d’une opération de maintenance classique. Un arrêt de tranche est un arrêt de la production d'un réacteur nucléaire dans une centrale nucléaire.Ces arrêts sont nécessités tous les 12 ou 18 mois environ (selon le taux de fonctionnement du réacteur) pour remplacer le combustible nucléaire usé et procéder à des opérations de contrôle et de maintenance sur des parties de l'installation qui ne sont … L’évacuation du combustible de la centrale sera normalement achevée en 2023. Ensuite doit se poursuivre la phase de préparation au démantèlement, processus inédit en France à l’échelle d’une centrale entière qui devrait commencer à l’horizon 2025 et se poursuivre au moins jusqu’en 2040.Pour Matignon, la fermeture de Fessenheim « constitue une première étape dans la stratégie énergétique de la France qui vise un rééquilibrage progressif » entre les différents types d’énergies, avec une diminution progressive de la part du nucléaire – actuellement de 70 %, la plus importante au monde – et une augmentation de celle de l’électricité d’origine renouvelable.Mais la polémique sur le bien-fondé de cette fermeture ne va pas cesser avec l’arrêt du réacteur n°1. Le second réacteur de Fessenheim subira le même sort le 30 juin. », « La fermeture anticipée est une faute historique » et, en rouge sur fond noir, « Fessenheim sacrifiée ».Le directeur de la centrale de Golfech se fait remonter les bretellesUne étude alerte sur le danger des canicules nocturnes de l’hémisphère nordLe conditionnement des déchets nucléaires remis en question dans une étudeLa fréquentation de 20 Minutes est certifiée par l’ACPM Mme Borne a promis qu’il n’y aurait « Trois grandes banderoles sont accrochées à l’entrée du parking de la centrale : « La centrale de Fessenheim est sûre… Qu’elle dure ! Sur une table et tracé à l’aide de bougies, ces trois lettres : EDF.Devant la marmite de soupe fumante, Claude Brender dénonçait une « euthanasie ». « L’arrêt de cette centrale moribonde est un motif de célébration transfrontalière, mais pas un motif de triomphe », le combustible radioactif restant présent encore plusieurs années sur place, a commenté l’association écologiste allemande Bund, qui s’oppose depuis des années à cette centrale et plus encore depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011.Vendredi, Elisabeth Borne a confirmé le projet de « Technocentre » consacré aux déchets métalliques sur le site de la centrale après sa fermeture, même sans soutien allemand. La fin de la canicule permet la remise en route du réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Golfech. Les ASR sont effectués tous les 12 ou 18 mois environ. Les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) ont été mis à l'arrêt, le premier pour maintenance, le second en raison de la canicule, pour éviter que la température de la Garonne en aval ne dépasse les 28 degrés, a indiqué mercredi l'électricien.

D'une durée de 60 jours environ, les VP sont effectuées en alternance avec les ASR.