L'acquittement a été requis pour l'homme accusé d'avoir tué Patricia Bouchon, en 2011. Faute de preuves, l'avocat général de la cour d'assises de Haute-Garonne a requis l’acquittement de l'homme jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon. Jeudi au terme de 11 jours de procès, l’avocat général Dès le deuxième jour, l’antagonisme avec la partie civile s’était fait jour.

La chambre de l’instruction avait finalement tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire. "Fragilité du témoignage humain", a raillé l'avocat général, pointant notamment l'incertitude du témoin principal sur la couleur de la Clio, ou ses erreurs d'identification du suspect sur photo. Tous droits réservés. Le verdict est attendu vendredi. Les enjeux de ce procès Patricia Bouchon a été tuée entre 4h35 et 4h45 du matin le 14 février 2011.

Cinq jours après la disparition, un témoin s’était présenté aux enquêteurs. "On n'est pas surpris, on s'y attendait.

Les équipes d'identification à la recherche d'indices, le 15 février 2011, un jour après la disparition de Patricia Bouchon (à gauche)/ DDM, Nathalie Saint-Affre. "Un témoignage est déterminant, et sans ce témoignage, il n'y a quasiment rien dans le dossier", a justifié l'avocat général dans son long réquisitoire, démontant point par point cet élément essentiel de l'enquête. Plaquiste de formation, il avait pris un congé maladie dix jours après la disparition de Patricia Bouchon.

Elle enfile un jogging noir, un haut de couleur claire, des baskets blanches achetées avec son mari Christian et, selon la météo, un bonnet et un coupe-vent autour de la taille.

On ne peut pas nier qu'il n'y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui", a déclaré après les réquisitions la fille de la victime, Carlyne Bouchon. Laurent Dejean a-t-il tué Patricia Bouchon ? "J'espère que les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse", a-t-elle ajouté.Fin 2017, l'avocat général de la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Toulouse avait estimé qu'il n'y avait pas, dans le dossier de plus de 40.000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises.Ce premier réquisitoire avait cependant été ensuite infirmé par la chambre de l'instruction qui avait tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire. A l'issue de cet arrêt de travail, il avait démissionné. L’avocat général puis les deux avocats de la défense se sont ainsi employés à démonter un témoignage crucial pour l’accusation.

Le site Paris Match est édité par Lagardère Média News Vous disposez déjà d'un compte sur parismatch.com avec l'email Afin de demander l'arrêt des feux en Amazonie et l'aide des autorités brésiliennes contre le coronavirus, les indigènes membres de la tribu des Kayapo Mekragnoti ont... Pour associer votre compte PassMedia avec votre compte Paris Match en toute sécurité, validez votre email : Vendredi 29 mars 2019, à Toulouse, les jurés vont devoir trancher sur la culpabilité de Laurent Dejean dans l'affaire du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc. La disparition de Patricia Bouchon, le 14 février 2011 à Bouloc, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin. « La partie civile est très blessée, limite outragée », avait clamé Christian Bouchon, le mari de la victime, ayant le sentiment que parquet général prenait le parti de l’accusé.« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », a lancé dans son réquisitoire l’avocat général, démontant méticuleusement un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit les gendarmes à interpeller Laurent Dejean.« On n’est pas surpris, on s’y attendait. Trois fois par semaine, son réveil sonne à 4 heures.

Le corps de cette mère de famille de 49 ans n'avait été retrouvé qu'un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d'eau, le crâne enfoncé.Cinq jours après la disparition, un témoin s'était présenté aux enquêteurs "à la demande de sa mère", a précisé M. Sénat.Cet homme a déclaré que quelques secondes après avoir croisé une joggeuse, il avait failli emboutir une Clio stationnée à contre sens, tous feux éteints, dans laquelle se trouvait un homme barbu.A partir de ce témoignage, un portrait robot du suspect a été réalisé et plusieurs personnes ont affirmé reconnaître Laurent Dejean, dont son ex-compagne. "Laurent Dejean à cette époque est un loup qui ne supporte plus sa maladie", a indiqué l'avocat, expliquant que "le déni du crime le protège du regard de ses proches" mais qu'il n'a jamais pu fournir le moindre alibi.Jeudi après-midi le procès doit se poursuivre par les plaidoiries de la défense.

La disparition de Patricia Bouchon, le 14 février 2011 à Bouloc, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin. © Copyright Paris Match 2020.
Toute sa vie, Patricia Bouchon s’est levée à l’heure où l’on rêve encore.

: les jurés de la cour d’assises de Haute-Garonne vont devoir trancher vendredi sur la culpabilité d’un accusé, entre les convictions d’une famille meurtrie et les réquisitions d’acquittement. Le verdict est tombé ce vendredi 29 mars : la cour d'assises de la Haute-Garonne a condamné Laurent Dejean à vingt ans de réclusion criminelle pour la mort de
"Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut": l'avocat général de la cour d'assises de Haute-Garonne a requis jeudi l’acquittement de "L'intime conviction n'est pas une intime émotion", a affirmé David Sénat, démontant méticuleusement un "dossier vide" et soulignant la "fragilité" du témoignage qui avait conduit les gendarmes à interpeller Laurent Dejean.La disparition de Patricia Bouchon, le 14 février 2011 à Bouloc, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin.

VOIR LES COMMENTAIRES Publié le 10/02/2015 à 07:50 Les jurés vont trancher JUSTICE – Sept ans après le meurtre de Patricia Bouchon, mère de famille de 49 ans partie le 14 février 2011 faire un jogging à Bouloc (Haute-Garonne)et retrouvée morte un mois et demi après, le seul et unique suspect dans cette affaire pourrait être remis en liberté ce jeudi après que le parquet général a requis un non-lieu le 18 janvier dernier.