Texte établi et traduit par Jacques ANDRE.- Paris, Les Belles Lettres, 1977.- 19,5 x 12,5, XLIX + 191 p. avec pagination double de la p. 1 à 157, 1 index, 1 carte h. t. (Coll.

Pour certains normaliens, passer le périphérique, c'était l'horreur, et l'un de mes voisins s'est mis à réciter les vers d'exil.J'ai commencé à m'intéresser au latin en licence, à la Sorbonne, quand un professeur de linguistique fabuleux, M. Berthomieux, nous a montré comment Apollinaire utilisait l'étymologie commune de certains mots, tels que chèvre ou crevette. Naturellement, j'écris leur beauté, leur mélancolie et le regard qu'elles portent sur d'autres mondesChez nous un grand poète est un poète mort / De son vivant l'envie empêche qu'on le lise.Je m'en remets à eux / ils ont causé ma perte / ils seront mon futur / mon nom passera les sièclesOVIDE Tristes Pontiques Traduit du latin par Marie Darrieussecq, P.O.L.En l'an 8 après J.-C., pour des raisons opaques, Ovide, le poète de l'Art d'aimer et des Métamorphoses, est exilé par l'empereur Auguste à Tomes (actuelle Constantza roumaine) sur les bords de la Mer Noire.

J.-C., en exil à Tomis (l'actuelle Constanţa en Roumanie), est un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l'Empire romain.Ses œuvres les plus connues sont l'Art d'aimer et les Métamorphoses. Et cela, aussi bien du côté du neuf que des produits Ovide Pontiques occasion. Il y a quelque chose de miraculeux à être assise deux mille ans plus tard devant un ordinateur, entre un vieux classique Garnier et mon dictionnaire d'étudiante, pour écouter penser Ovide, et continuer à transmettre ses mots. Ovide inspirera les déportés et bannis: Deux mille ans après son départ pour l'exil, le vœu d'Ovide d'être lu est à nouveau exaucéPour Ovide, « écrire sans être lu c'est danser dans le noir ». Les traductions étaient rébarbatives, pâteuses, avec des conjonctives partout.

On a l'impression qu'Ovide s'appuie sur notre épaule : on sent son souffle, il nous murmure à l'oreille, comme un proche, comme un frère.
25,00€ * * * Dans Libération du 31/12/8, on pouvait lire un entretien avec la traductrice: «Ovide, j'en ai l'image d'un brave homme» OVIDE Tristes Pontiques Traduit du latin par Marie Darrieussecq, P.O.L, 424 pp, 25 euros. Elle « délatinise ». Mais l'époque d'Ovide est rhétorique : pour dire "faire de la poésie", on écrit "cultiver l'Hélicon" et tout le monde comprend, c'est un cliché que les gens respirent.

J.-C. à Sulmone (en italien Sulmona) dans le centre de l'Italie et mort en 17 ou 18 ap.

Après voir lu les "Métamorphoses" ou l'"Art d'aimer", il faut lire les "Tristes" pour pénétrer au plus profond de la beauté de l'art poétique d'Ovide.

de France, publiée sous le patronage de l'Ass. »Marie Darrieussecq saisit l'intensité prémonitoire de cette posture. J.-C./18 ap.

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ? Tristes Pontiques, Ovide, P.o.l.. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction ou téléchargez la version eBook.

J'ai voulu qu'un lecteur contemporain soit aussi peu arrêté par mon texte qu'un lecteur de l'époque par la langue d'Ovide. le vent est si violent qu’il arrache les toits Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
En poursuivant la navigation vous en acceptez le fonctionnement Par accident (personne ne sait au juste la cause), il se fait reléguer aux frontières nord-orientales de l'Empire romain, près du Pont-Euxin, au bord du Danube. Le latin était l'inconscient de la langue.