Emmanuel Meirieu - Bande-annonce. Lorsqu'on passe la porte d'une église?

Qu'il est dur de dire l'émotion, la beauté, la poésie, le doute, l'incompréhension, la ...Roman, dur, âpre, tellement humain, roman d'un homme qui m'a jeté à la figure ses doutes, ses douleurs et incompréhensions sur un fond de guerre dont les tenants et acteurs sont d'une complexité inouï...C'est avec une douce tristesse, et une pointe de mélancolie que j'ai terminé la dernière page de ce roman. Tous les ingrédients de la tragédie sont réunis et c'est au co... Sorj Chalandon a été journaliste au quotidien Libération pendant plus de trente ans. On est traitre quand on remonte le col de sa veste pour avoir moins froid?Personne ne naît tout à fait salaud, petit Français.

Bien loin de la vision touristique et bucolique de l'Irlande, Antoine, jeune luthier parisien nou...Un drôle de livre, qui réussit une construction centrée sur un personnage à la fois secondaire dans l'intrigue (la lutte pour l'indépendance de l'Irlande du Nord et l'IRA) et pourtant seul porteur de ...Oouach ! (...)On croit qu'on va tenir, on le dit, on vit avec cette certitude et quelque chose arrive à l'âme qui est plus fort que tout? Eric Pokespagne dont on sent peu d'élans, d'émois, qui ne semble n'avoir des émotions que par procuration, empathie et... D'abord il y a ce possessif. Pendant des années, il séjourne à Belfast il rencontre ces irlandais opposants, partage ...

- Vous vous êtes longtemps promis de ne jamais écrire sur l'Irlande autrement que dans un journal. Et que j'ai entendu Killybegs e...Antoine est un luthier français. Récit tranquille...Sorj Chalandon a été correspondant de guerre pendant plus de 20 ans et a longtemps travaillé sur le conflit irlandais. C'était un leader de l'Armée Républicaine Ir...Dans les années 1970, Antoine, quitté par sa femme, mène une vie monotone à Paris. Le fonctionneme...Mon traître.
Simplement, j'écoutais la douleur du violon et les notes en sanglots.

Comme beaucoup d'autres avant moi, je suis particulièrement attaché à l'oeuvre (oui, oui, à l'oeuvre) de Sorj Chalandon, un des dix de mon île déserte. Il y a des moments vraiment très forts en émotions, comme l'enterrement de Jim, comme ce moment où Antoine joue du violon en fermant les yeux. Au hasard de rencontre dans son métier de luthier, il se passionne de plus en plus pour l'Irlande ; la République d'I...Je continue ma découverte de ce grand auteur, à mon avis perso, qu'est Sorj Chalandon. La nuit? Empli de mélancolie, de violence, de tristesse, de plaies impossibles à refermer, de silences assourdissants et de mots cruels. À chaque fois c'est pareil. Il ne sait rien du Nord. C'est une bataille ou un renoncement? Mais Mon traître est surtout de ces livres qui vous brisent le coeur. Héros, mais traître. Mon Traître, englouti, happe son lecteur, le pousse dans un conflit tellemen...Je savais que la guerre pouvait être perçue comme fascinante voire romantique , et même structurante. Image d'une critique concernant Ça commence comme un conte cruel . Au... Je n'ai pas lu les billets nombreux de la blogosphère pour entrer dans cette lecture sans trop d'informations. Après trente-quatre ans à Libération, Sorj Chalandon est aujourd’hui journaliste au Canard enchaîné. C'est l'histoire d'Antoine, luthier parisien, qui tombe en amour pour l'Irlande, pour Belfast, pour Jim, Cathy, Tyrone Meehan, Sheila, la lutte arm...Après avoir dévoré "Retour à Killybegs, j'ai souhaité lire dans la foulée "Mon traitre". Il vit pour son amour du métier et pour la joie de rendre vie aux violons qu'il soigne.

Antoine, c'est chacun de nous, chacune de nos faiblesses face à l'amitié, aux trahisons, aux engouements politiques, aux coups de foudre pour un homme ou pour ...

Mon traître est un roman douloureux. Antoine jeune luthier Vosgien cloîtré dans son atelier parisien a du talent dans son travail mais sa vie manque de sel. Très bien raconté par Sorj Chalandon. Dernières critiques. Théâtre du blog . On en apprend beaucoup sur l'histoire de l'Irlande. Lui aussi je l'ai dévoré. .....Un roman sur une période historique un peu oubliée : l'Irlande du Nord des années 1970 et début 1980, l'IRA, le sacrifice à mort de certains grévistes de la faim contre le gouvernement inflexible de M...J'avais craint, me rendant compte après avoir achevé Retour à Killybegs qu'il faisait suite à Mon traître, que cette lecture inversée ne me gâche quelque peu la seconde.

Oui, on retrouve les mêmes personnages, les mêmes situations,mais le plaisir ...Rares sont les livres qui m'ont marqué à ce point !!! Toutes les façades, barbouillées de blanc en une soirée, du sol à hauteur d'homme. J'ai aimé la sobriété du texte.